Que des peuples te soient asservis et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maître de tes frères et que les fils de ta mère se prosternent devant toi! Maudits soient tous ceux qui te maudiront et bénis soient tous ceux qui te béniront. »
et dit: «Maudit soit Canaan! Qu'il soit le dernier des esclaves pour ses frères!» Il dit encore: «Béni soit l'Eternel, le Dieu de Sem, et que Canaan soit son esclave!
je te bénirai et je multiplierai ta descendance : elle sera aussi nombreuse que les étoiles du ciel, pareille au sable qui est au bord de la mer. De plus, ta descendance possédera les villes de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta descendance, parce que tu m'as obéi.»
»Juda, c'est toi que tes frères célébreront. Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il plie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne: qui le fera se lever? Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda, ni le bâton souverain d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Shilo et que les peuples lui obéissent.
Après cela, David battit les Philistins et les humilia, et il leur prit le contrôle de leur capitale. Il battit les Moabites et il les mesura avec un ruban en les faisant se coucher par terre. Il mesura deux rubans à mettre à mort, et un plein ruban à laisser en vie. Les Moabites furent asservis à David et lui payèrent un tribut. David battit Hadadézer, fils de Rehob et roi de Tsoba, lorsqu'il alla rétablir sa domination sur l'Euphrate. David lui prit 1700 cavaliers et 20'000 fantassins. Il mutila les jarrets de tous les chevaux de trait pour ne conserver que 100 attelages. Les Syriens de Damas vinrent au secours d'Hadadézer, le roi de Tsoba, et David battit 22'000 d'entre eux. David posta des garnisons chez les Syriens de Damas. Les Syriens furent asservis à David et lui payèrent un tribut. L'Eternel protégeait David partout où il allait. David prit les boucliers en or que portaient les serviteurs d'Hadadézer et les amena à Jérusalem. Le roi David prit encore une grande quantité de bronze à Béthach et à Bérothaï, villes qui appartenaient à Hadadézer. Thoï, le roi de Hamath, apprit que David avait battu toute l'armée d'Hadadézer, et il envoya son fils Joram vers le roi David pour le saluer et pour le féliciter d'avoir attaqué Hadadézer et de l'avoir battu. En effet, Thoï était en guerre contre Hadadézer. Joram apporta des objets en argent, en or et en bronze. Le roi David les consacra à l'Eternel, comme il l'avait déjà fait pour l'argent et l'or pris à toutes les nations qu'il avait vaincues – la Syrie, Moab, les Ammonites, les Philistins, Amalek – ainsi que sur le butin d'Hadadézer, fils de Rehob et roi de Tsoba. David se fit encore un nom lorsqu'il revint de sa victoire sur les Syriens, au nombre de 18'000, dans la vallée du sel. Il établit des garnisons dans Edom, il en posta dans tout Edom. Edom tout entier fut asservi à David. L'Eternel protégeait David partout où il allait. David régna sur tout Israël, et il faisait droit et justice à tout son peuple. Joab, fils de Tseruja, commandait l'armée; Josaphat, fils d'Achilud, était archiviste; Tsadok, fils d'Achithub, et Achimélec, fils d'Abiathar, étaient prêtres; Seraja était secrétaire; Benaja, fils de Jehojada, était le chef des Kéréthiens et des Péléthiens; et les fils de David étaient ministres d'Etat.
Après cela, le roi des Ammonites mourut et son fils Hanun devint roi à sa place. David se dit: «Je vais montrer de la bonté envers Hanun, le fils de Nachash, tout comme son père en a montré envers moi.» Et il envoya ses serviteurs le consoler au sujet de son père. Lorsque les serviteurs de David arrivèrent dans le pays des Ammonites, les chefs des Ammonites dirent à leur maître Hanun: «Penses-tu que ce soit pour honorer ton père que David t'envoie des consolateurs? N'est-ce pas pour faire une reconnaissance de la ville, pour l'explorer et la détruire, qu'il envoie ses serviteurs vers toi?» Alors Hanun arrêta les serviteurs de David, leur fit raser la moitié de la barbe et fit couper leurs habits par le milieu jusqu'en haut des cuisses. Puis il les renvoya. On en informa David et il envoya des messagers à leur rencontre, car ces hommes étaient couverts de honte. Le roi leur fit dire: «Restez à Jéricho jusqu'à ce que votre barbe ait repoussé et ne revenez qu'ensuite.» Voyant qu'ils avaient provoqué le dégoût de David, les Ammonites firent engager 20'000 fantassins chez les Syriens de Beth-Rehob et chez ceux de Tsoba, 1000 hommes chez le roi de Maaca et 12'000 chez les habitants de Tob. A cette nouvelle, David envoya contre eux Joab et toute l'armée, les hommes vaillants. Les Ammonites sortirent de leurs villes et se rangèrent en ordre de bataille à l'entrée de la ville. Les Syriens de Tsoba et de Rehob ainsi que les hommes de Tob et de Maaca étaient à part dans la campagne. Joab vit qu'il avait à combattre par-devant et par-derrière. Il choisit alors sur toute l'élite d'Israël un groupe qu'il plaça en face des Syriens. Il plaça le reste du peuple sous le commandement de son frère Abishaï, pour qu'il s'oppose aux Ammonites. Il lui dit: «Si les Syriens sont plus forts que moi, tu viendras à mon secours, et si les Ammonites sont plus forts que toi, je viendrai au tien. Sois fort, montrons du courage pour notre peuple et pour les villes de notre Dieu, et que l'Eternel fasse ce qui lui semblera bon!» Joab s'avança avec sa troupe pour attaquer les Syriens, et ceux-ci prirent la fuite devant lui. Quand les Ammonites virent que les Syriens s'étaient enfuis, ils prirent eux aussi la fuite devant Abishaï et rentrèrent dans la ville. Joab s'éloigna des Ammonites et revint à Jérusalem. Voyant qu'ils avaient été battus par Israël, les Syriens regroupèrent leurs forces. Hadadézer envoya chercher les Syriens qui habitaient de l'autre côté de l'Euphrate. Ils arrivèrent à Hélam, avec à leur tête Shobac, le chef de l'armée d'Hadadézer. On l'annonça à David, qui rassembla tout Israël, passa le Jourdain et vint à Hélam. Les Syriens se rangèrent en ordre de bataille face à David et combattirent contre lui, mais ils prirent la fuite devant Israël. David tua parmi eux l'équipage de 700 chars et 40'000 cavaliers. Il frappa aussi Shobac, le chef de leur armée, qui mourut sur place. Tous les rois soumis à Hadadézer, se voyant battus par Israël, firent la paix avec les Israélites et leur furent asservis. Quant aux Syriens, ils n'osèrent plus se porter au secours des Ammonites.
Salomon dominait sur tous les royaumes situés entre l'Euphrate et le pays des Philistins, et jusqu'à la frontière de l'Egypte. Ils apportaient un tribut à Salomon et ils lui furent asservis durant toute sa vie.
«C'est moi qui ai établi mon roi sur Sion, ma montagne sainte!» Je veux proclamer le décret de l'Eternel. Il m'a dit: «Tu es mon fils, je t'ai engendré aujourd'hui! Demande-le-moi, et je te donnerai les nations en héritage, les extrémités de la terre en possession. Tu les briseras avec un sceptre de fer, tu les briseras comme le vase d'un potier. »
Etendre la souveraineté, donner une paix sans fin au trône de David et à son royaume, l'affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dès maintenant et pour toujours: voilà ce que fera le zèle de l'Eternel, le maître de l'univers.
»A l'époque de ces rois, le Dieu du ciel fera surgir un royaume qui ne sera jamais détruit et qui ne passera pas sous la domination d'un autre peuple; il pulvérisera tous ces royaumes-là et y mettra fin, tandis que lui-même subsistera éternellement. C'est ce qu'indique la pierre que tu as vue se détacher de la montagne sans aucune intervention extérieure et qui a pulvérisé le fer, le bronze, l'argile, l'argent et l'or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit arriver par la suite. Le rêve est vrai et son explication est digne de confiance.»
Isaac répondit à Esaü: «Je l'ai désigné comme ton maître et je lui ai donné tous ses frères pour serviteurs, je l'ai pourvu en blé et en vin. Que puis-je donc faire pour toi, mon fils?»
Les enfants se heurtaient à l'intérieur d'elle et elle dit: «Si telle est la situation, pourquoi suis-je enceinte?» Elle alla consulter l'Eternel, et l'Eternel lui dit: «Il y a deux nations dans ton ventre, et deux peuples issus de toi se sépareront. Un de ces peuples sera plus fort que l'autre, et le plus grand sera asservi au plus petit.» ... Jacob dit: «Jure-le-moi d'abord.» Il le lui jura, il vendit son droit d'aînesse à Jacob.
Lorsque David avait combattu contre Edom, Joab, le chef de l'armée, était monté pour enterrer les Israélites morts et il avait tué tous les Edomites de sexe masculin. Il était resté 6 mois en Edom avec tout Israël, jusqu'à ce qu'il en ait éliminé tous les hommes.
Amatsia prit courage et conduisit son peuple dans la vallée du sel. Il battit 10'000 habitants de Séir. Les Judéens en capturèrent 10'000 autres vivants. Ils les conduisirent au sommet d'un rocher, d'où ils les précipitèrent, et ils furent tous déchiquetés. Quant aux hommes de la troupe qu'Amatsia avait renvoyée pour qu'ils n'aillent pas à la guerre avec lui, ils lancèrent une attaque contre les villes de Juda, depuis Samarie jusqu'à Beth-Horon. Ils y tuèrent 3000 personnes et emportèrent un grand butin. Lorsque Amatsia fut de retour après la défaite des Edomites, il fit venir les dieux des habitants de Séir et en fit ses dieux. Il se prosterna devant eux et leur offrit des parfums.
Au chef de chœur, sur la mélodie «Le lis du témoignage». Hymne de David pour enseigner, lorsqu'il fit la guerre aux Syriens de Mésopotamie et de Tsoba et que Joab, à son retour, battit 12'000 Edomites dans la vallée du sel. O Dieu, tu nous as repoussés, dispersés, tu t'es irrité: relève-nous! Tu as ébranlé la terre, tu l'as fendue: répare ses brèches, car elle est vacillante! Tu as fait voir de dures épreuves à ton peuple, tu nous as fait boire un vin qui nous a étourdis. Tu as donné à ceux qui te craignent le signal de la fuite devant les archers. – Pause. Afin que tes bien-aimés soient délivrés, sauve-nous par ta main droite et exauce-nous! Dieu a dit dans sa sainteté: «Je triompherai, je partagerai Sichem, je mesurerai la vallée de Succoth. Galaad est à moi, Manassé est à moi, Ephraïm est le casque de ma tête, et Juda mon sceptre. Moab est le bassin où je me lave, je jette ma sandale sur Edom. Pays des Philistins, pousse des cris contre moi!» Qui me mènera dans la ville fortifiée? Qui me conduira jusqu'en Edom? N'est-ce pas toi, ô Dieu, qui nous avais repoussés et qui ne sortais plus, ô Dieu, avec nos armées? Viens nous aider contre notre adversaire! Le secours de l'homme n'est qu'illusion. Avec Dieu, nous ferons des exploits: c'est lui qui écrasera nos adversaires.
Tu as ébranlé la terre, tu l'as fendue: répare ses brèches, car elle est vacillante! Tu as fait voir de dures épreuves à ton peuple, tu nous as fait boire un vin qui nous a étourdis. Tu as donné à ceux qui te craignent le signal de la fuite devant les archers. – Pause. Afin que tes bien-aimés soient délivrés, sauve-nous par ta main droite et exauce-nous! Dieu a dit dans sa sainteté: «Je triompherai, je partagerai Sichem, je mesurerai la vallée de Succoth. Galaad est à moi, Manassé est à moi, Ephraïm est le casque de ma tête, et Juda mon sceptre. Moab est le bassin où je me lave, je jette ma sandale sur Edom. Pays des Philistins, pousse des cris contre moi!» Qui me mènera dans la ville fortifiée? Qui me conduira jusqu'en Edom? N'est-ce pas toi, ô Dieu, qui nous avais repoussés et qui ne sortais plus, ô Dieu, avec nos armées? Viens nous aider contre notre adversaire! Le secours de l'homme n'est qu'illusion. Avec Dieu, nous ferons des exploits: c'est lui qui écrasera nos adversaires.
Qui est celui-ci? Il arrive d'Edom, de Botsra, en habits rouges. Qui est celui-ci? Eclatant dans sa tenue, il s'avance avec toute sa force. «C'est moi qui parle avec justice, qui ai le pouvoir de sauver.» Pourquoi tes habits sont-ils rouges, tes vêtements pareils à ceux de l'homme qui écrase le raisin dans une cuve? «J'ai été seul à travailler au pressoir, sans personne d'aucun peuple avec moi. Je les ai piétinés dans ma colère, je les ai écrasés dans ma fureur. Leur sang a jailli sur mes vêtements et j'ai sali tous mes habits. En effet, un jour de vengeance était sur mon cœur et l'année de mes rachetés était arrivée. J'ai regardé, mais il n'y avait personne pour m'aider. J'étais consterné, mais il n'y avait personne pour me soutenir. Alors mon bras m'a assuré le salut et ma fureur m'a servi de soutien. J'ai piétiné des peuples dans ma colère, je les ai rendus ivres dans ma fureur et j'ai fait couler leur sang par terre.»
Je vous ai aimés, dit l'Eternel, et vous dites: «En quoi nous as-tu aimés?» Esaü n'est-il pas le frère de Jacob? déclare l'Eternel. Cependant j'ai aimé Jacob et j'ai détesté Esaü : j'ai livré ses montagnes à la dévastation, son héritage aux chacals du désert. Si Edom prétend: «Nous sommes détruits, mais nous relèverons les ruines», voici ce que dit l'Eternel, le maître de l'univers: «Qu'ils construisent! Je démolirai et on les appellera ‘pays de la méchanceté’, ‘peuple contre lequel l'Eternel est irrité pour toujours’.» Vos yeux le verront, et vous direz: «L'Eternel est grand, même en dehors des frontières d'Israël!»
‘Un peuple est sorti d'Egypte. Il couvre la surface du pays. Viens donc le maudire. Peut-être ainsi pourrai-je le combattre et le chasser.’» Dieu dit à Balaam: «Tu ne les accompagneras pas, tu ne maudiras pas ce peuple, car il est béni.»
»Il plie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne: qui le fera se lever? Béni soit celui qui te bénira et maudit soit celui qui te maudira! »
J'ai entendu les injures de Moab et les sarcasmes des Ammonites quand ils insultaient mon peuple et s'attaquaient à ses frontières. C'est pourquoi, aussi vrai que je suis vivant, déclare l'Eternel, le maître de l'univers, le Dieu d'Israël, Moab sera pareil à Sodome, et les Ammonites pareils à Gomorrhe : un endroit couvert de ronces, une mine de sel, un désert pour toujours. Le reste de mon peuple les pillera, ce qui subsiste de ma nation les aura en héritage.
Et le roi leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait cela à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.’ ... Et il leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait cela à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait.’