Et j'ai entendu l'homme habillé de lin, celui qui se tenait au-dessus de l'eau du fleuve: il a levé sa main droite et sa main gauche vers le ciel et il a juré par celui qui vit éternellement que ce serait dans un temps, deux temps et la moitié d'un temps, et que tout cela prendrait fin quand la force du peuple saint serait entièrement épuisée.
Alors l'ange que j'avais vu debout sur la mer et sur la terre leva sa main [droite] vers le ciel et jura par celui qui vit aux siècles des siècles, qui a créé le ciel et ce qui s'y trouve, la terre et ce qui s'y trouve ainsi que la mer et ce qui s'y trouve: «Il n'y aura plus de délai,
Jure-moi maintenant ici, au nom de Dieu, que tu ne me tromperas pas, ni moi, ni mes enfants, ni mes petits-enfants, et que tu feras preuve envers moi et envers le pays où tu séjournes de la même bonté que moi envers toi.» Abraham dit: «Je le jurerai.» Il fit toutefois des reproches à Abimélec au sujet d'un puits dont les serviteurs d'Abimélec s'étaient emparés de force. Abimélec répondit: «J'ignore qui a fait cela. Tu ne m'en avais pas informé et moi-même, je n'en entends parler qu'aujourd'hui.» Abraham prit des brebis et des bœufs qu'il donna à Abimélec, et ils conclurent tous les deux une alliance. Abraham mit à part sept jeunes brebis. Abimélec dit à Abraham: «Qu'est-ce que ces sept jeunes brebis que tu as mises à part?» Il répondit: «Tu accepteras ces sept brebis de ma part, afin que cela me serve de témoignage que j'ai creusé ce puits.» C'est pourquoi on appelle cet endroit Beer-Shéba : parce que c'est là qu'ils prêtèrent tous les deux serment.
Dès qu'il la vit, il déchira ses vêtements et dit: «Ah! ma fille! Tu me jettes dans l'abattement, tu fais partie de ceux qui me troublent! J'ai fait un vœu à l'Eternel et je ne peux revenir en arrière.»
En effet, voici ce que dit le Très-Haut, celui dont l'habitation est éternelle et le nom saint: J'habite dans les hauteurs et la sainteté, mais je suis aussi avec l'homme brisé et abattu afin de redonner vie à l'esprit abattu, afin de redonner vie au cœur brisé.
«Au moment indiqué, moi, Nebucadnetsar, j'ai levé les yeux vers le ciel et la raison m'est revenue. J'ai béni le Très-Haut, j'ai célébré la louange et la gloire de celui qui vit éternellement, dont la domination est éternelle et dont la royauté subsiste de génération en génération.