Au chef de chœur. De David. Le fou dit dans son cœur: «Il n'y a pas de Dieu!» Ils se sont corrompus, ils ont commis des actions abominables; il n'y en a aucun qui fasse le bien.
Puis ils se rendent en nombre auprès de toi et mon peuple s'assied devant toi. Ils écoutent tes paroles, mais ils ne les mettent pas en pratique: ils se montrent pleins d'enthousiasme dans leurs propos, mais leur cœur est attiré par les gains malhonnêtes.
Supposez en effet qu'entre dans votre assemblée un homme portant un anneau d'or et des habits somptueux, et qu'entre aussi un pauvre aux habits crasseux. ... Et vous, vous méprisez le pauvre! N'est-ce pas les riches qui vous oppriment et qui vous traînent devant les tribunaux?
Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés. C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.
Guéhazi, le serviteur d'Elisée, l'homme de Dieu, se dit en lui-même: «Mon maître a ménagé Naaman, ce Syrien, en n'acceptant pas de prendre ce qu'il avait apporté. L'Eternel est vivant! Je vais courir derrière lui et j'obtiendrai quelque chose de sa part.» Guéhazi courut donc derrière Naaman. Le voyant courir derrière lui, Naaman s'empressa de descendre de son char pour aller à sa rencontre et demanda: «Est-ce que tout va bien?» Il répondit: «Tout va bien. Mon maître m'envoie te dire: ‘Deux jeunes gens de la région montagneuse d'Ephraïm, des membres de la communauté de prophètes, viennent d'arriver chez moi. Donne-moi pour eux, je t'en prie, 30 kilos d'argent et 2 habits de rechange.’» Naaman dit: «Accepte de prendre 60 kilos.» Il insista et mit 60 kilos d'argent dans deux sacs, lui donna 2 habits de rechange et les fit porter devant Guéhazi par deux de ses serviteurs. Arrivé à la colline, Guéhazi les prit de leurs mains et les déposa chez lui, puis il renvoya ces hommes, qui partirent. Il alla ensuite se présenter à son seigneur. Elisée lui demanda: «D'où viens-tu, Guéhazi?» Il répondit: «Ton serviteur n'est parti nulle part.» Mais Elisée lui dit: «Mon esprit non plus n'était pas parti lorsque cet homme a quitté son char pour venir à ta rencontre. Est-ce le moment de prendre de l'argent pour acheter des habits, des oliviers, des vignes, des brebis, des bœufs, des serviteurs et des servantes? La lèpre de Naaman va s'attacher à toi et à ta descendance pour toujours.» Guéhazi quitta Elisée, atteint d'une lèpre blanche comme la neige.
Dieu dit au méchant: «Quoi donc! Tu énumères mes prescriptions et tu as mon alliance à la bouche, toi qui détestes l'instruction et qui rejettes mes paroles derrière toi! Si tu vois un voleur, tu te plais en sa compagnie, et tu prends place avec les adultères. Tu livres ta bouche au mal, et ta langue est un tissu de tromperies. Si tu t'assieds, c'est pour parler contre ton frère, pour dénigrer le fils de ta mère.
ni les voleurs, ni les hommes toujours désireux de posséder plus, ni les ivrognes, ni les calomniateurs, ni les exploiteurs n'hériteront du royaume de Dieu.
Comme Judas tenait la bourse, quelques-uns pensaient que Jésus lui disait: «Achète ce dont nous avons besoin pour la fête» ou qu'il lui demandait de donner quelque chose aux pauvres.
On le donnait aux hommes chargés des travaux afin qu'ils l'emploient à réparer la maison de l'Eternel. On ne demandait pas de comptes aux hommes auxquels on remettait l'argent pour qu'ils le transmettent à ceux qui étaient chargés des travaux, car ils agissaient avec honnêteté.
J'ai pris à part douze chefs des prêtres – Shérébia, Hashabia et dix de leurs frères – et j'ai pesé devant eux l'argent, l'or et les ustensiles offerts à titre de contribution pour la maison de notre Dieu par le roi, ses conseillers et ses chefs, ainsi que par tous les Israélites qu'on avait trouvés. Je leur ai ainsi confié près de 20 tonnes d'argent, des ustensiles en argent pour un poids de 3 tonnes, 3 tonnes d'or, 20 coupes en or pour une valeur de 1000 pièces et deux vases d'un beau bronze poli aussi précieux que l'or. Puis je leur ai dit: «Vous êtes consacrés à l'Eternel, tout comme ces ustensiles, et cet argent et cet or sont une offrande volontaire à l'Eternel, le Dieu de vos ancêtres. Restez vigilants et attentifs jusqu'à ce que vous puissiez les peser devant les chefs des prêtres, les Lévites et les chefs de famille d'Israël, à Jérusalem, dans les chambres de la maison de l'Eternel.» Les prêtres et les Lévites ont accepté de se charger de cette masse d'argent, d'or et d'ustensiles pour l'amener à Jérusalem, dans la maison de notre Dieu. Le douzième jour du premier mois, nous avons quitté le fleuve d'Ahava pour Jérusalem. La main de notre Dieu reposait sur nous et elle nous a délivrés de toute attaque et de toute embuscade pendant la route. A notre arrivée à Jérusalem, nous nous sommes reposés pendant trois jours. Le quatrième jour, nous avons pesé dans la maison de notre Dieu l'argent, l'or et les ustensiles et nous les avons confiés au prêtre Merémoth, fils d'Urie; il y avait avec lui Eléazar, fils de Phinées. Avec eux se trouvaient aussi les Lévites Jozabad, fils de Josué, et Noadia, fils de Binnuï. On a vérifié le nombre et le poids de tous les éléments et l'on a mis par écrit, à ce moment-là, le poids de l'ensemble.
Il a de plus été choisi par les Eglises pour être notre compagnon de voyage dans ce geste de générosité que nous accomplissons à la gloire du Seigneur [lui-même] et en témoignage de notre bonne volonté. Nous voulons en effet éviter qu'on nous critique au sujet de la forte somme dont nous avons la charge, car nous recherchons ce qui est bien non seulement devant le Seigneur, mais aussi devant les hommes.