Les lettres furent envoyées par l'intermédiaire de coursiers dans toutes les provinces du roi. Elles disaient qu'il fallait en un seul jour – le treizième du douzième mois, c'est-à-dire le mois d'Adar – exterminer, massacrer et supprimer tous les Juifs, jeunes et vieux, petits enfants et femmes, et procéder au pillage de leurs biens.
On écrivit ce message au nom du roi Assuérus et l'on y apposa l'empreinte du roi. On envoya les lettres par l'intermédiaire de coursiers à cheval qui montaient des attelages royaux, des pur-sang. ... Montés sur les attelages royaux, les coursiers partirent sans aucun retard, sur ordre du roi. L'édit fut aussi proclamé à Suse, la capitale.
Les coureurs parcoururent tout Israël et Juda avec les lettres du roi et de ses chefs et, conformément à l'ordre du roi, ils dirent: «Israélites, revenez à l'Eternel, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et d'Israël, afin qu'il revienne à vous, rescapés de l'intervention des rois d'Assyrie.
Va maintenant frapper les Amalécites. Vouez à la destruction tout ce qui leur appartient. Tu ne les épargneras pas et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et bébés, bœufs et brebis, chameaux et ânes.’»
Saül frappa encore du tranchant de l'épée Nob, la ville de ces prêtres. Hommes et femmes, enfants et bébés, bœufs, ânes et brebis, tous tombèrent sous le tranchant de l'épée.
Cette autorisation concernait toutes les provinces du roi Assuérus mais était valable un seul jour: le treizième du douzième mois, c'est-à-dire le mois d'Adar. Une copie du document devait être donnée avec force de loi à chaque province et être communiquée à tous les peuples afin que les Juifs soient prêts pour ce jour-là, pour la vengeance contre leurs ennemis. Montés sur les attelages royaux, les coursiers partirent sans aucun retard, sur ordre du roi. L'édit fut aussi proclamé à Suse, la capitale.
Le roi y autorisait les Juifs, quelle que soit la ville qu'ils habitent, à se rassembler et à défendre leur vie en exterminant, massacrant et supprimant tous les groupes armés d'un peuple ou d'une province qui les attaqueraient, y compris les petits enfants et les femmes, et à procéder au pillage de leurs biens.
Je l'ai lâché contre une nation impie, je l'ai fait marcher contre le peuple qui déclenche ma fureur, pour qu'il s'y livre au pillage et qu'il y fasse du butin, pour qu'il le piétine comme la boue des rues.