Benaja, le fils de Jehojada, qui était un homme vaillant de Kabtseel, fut célèbre par ses exploits. C'est lui qui frappa les deuxhéros de Moab. Il descendit au milieu d'une citerne et il y frappa un lion, un jour de neige.
En revanche, ni le prêtre Tsadok, ni Benaja, le fils de Jehojada, ni le prophète Nathan, ni Shimeï, ni Reï, ni les vaillants hommes de David ne se rallièrent à lui. ... Mais il n'a invité ni moi, qui suis ton serviteur, ni le prêtre Tsadok, ni Benaja, le fils de Jehojada, ni ton serviteur Salomon. ... Alors le prêtre Tsadok descendit avec le prophète Nathan ainsi qu'avec Benaja, le fils de Jehojada, les Kéréthiens et les Péléthiens. Ils firent monter Salomon sur la mule du roi David et le conduisirent à Guihon.
On annonça au roi Salomon que Joab s'était réfugié dans la tente de l'Eternel et qu'il se trouvait à côté de l'autel. Salomon envoya Benaja, le fils de Jehojada, en lui disant: «Va le frapper!» Benaja arriva à la tente de l'Eternel et dit à Joab: «Sors! C'est le roi qui l'ordonne.» Mais il répondit: «Non! Je veux mourir ici.» Benaja rapporta cette parole au roi en disant: «Voilà ce qu'a dit Joab, voilà ce qu'il m'a répondu.» Le roi dit à Benaja: «Fais comme il l'a dit, frappe-le et enterre-le. Tu écarteras ainsi de moi et de ma famille le sang que Joab a versé sans raison. L'Eternel fera retomber son sang sur sa tête, parce qu'il a frappé deux hommes plus justes et meilleurs que lui et les a tués par l'épée, sans que mon père David le sache. Je veux parler d'Abner, le fils de Ner, qui était le chef de l'armée d'Israël et d'Amasa, le fils de Jéther, qui était le chef de l'armée de Juda. Leur sang retombera pour toujours sur la tête de Joab et de sa descendance. En revanche, l'Eternel accordera pour toujours la paix à David, à sa descendance, à sa famille et à son trône.» Benaja, le fils de Jehojada, monta à la tente de l'Eternel et frappa Joab à mort. Il fut enterré chez lui, dans le désert. Le roi mit Benaja, le fils de Jehojada, à la tête de l'armée à la place de Joab et il établit le prêtre Tsadok à la place d'Abiathar. ... Le roi donna ses instructions à Benaja, le fils de Jehojada. Il sortit et frappa Shimeï à mort. La royauté fut ainsi affermie entre les mains de Salomon.
Le chef de la troisième armée, pour le troisième mois, était Benaja, fils de Jehojada, le grand-prêtre. Il était responsable d'une division de 24'000 hommes. Ce Benaja était un héros parmi les trente et dépassait les trente; son fils Ammizadab faisait partie de sa division.
Saül et Jonathan, aimés et chéris pendant leur vie, n'ont pas été séparés dans la mort. Ils étaient plus légers que les aigles, ils étaient plus forts que les lions.
Benaja, le fils de Jehojada, qui était un homme vaillant de Kabtseel, fut célèbre par ses exploits. C'est lui qui frappa les deux héros de Moab. Il descendit au milieu d'une citerne et il y frappa un lion, un jour de neige. Il frappa un Egyptien de 2 mètres et demi qui tenait à la main une lance de la grosseur d'un cylindre de métier à tisser. Il descendit contre l'Egyptien avec un bâton, arracha la lance de sa main et s'en servit pour le tuer. Voilà ce que fit Benaja, fils de Jehojada. Il eut une grande réputation parmi les trois vaillants hommes.
Des hommes vaillants se séparèrent des autres Gadites pour se joindre à David dans la forteresse du désert. C'étaient des soldats exercés à la guerre, capables de manier le bouclier et la lance, aussi terribles que des lions et aussi rapides que des gazelles sur les montagnes.
Samson descendit avec son père et sa mère à Thimna. Lorsqu'ils arrivèrent aux vignes de Thimna, un jeune lion rugissant vint à sa rencontre. L'Esprit de l'Eternel vint sur Samson et, sans rien à la main, il déchira le lion comme s'il s'agissait d'un chevreau. Il ne dit pas à son père et à sa mère ce qu'il avait fait.
David dit à Saül: «Ton serviteur gardait les brebis de son père. Quand un lion ou un ours venait pour en enlever une du troupeau, je courais après lui, je le frappais et j'arrachais la brebis de sa gueule. S'il m'attaquait, je l'attrapais par la gorge, je le frappais et je le tuais. C'est ainsi que ton serviteur a frappé le lion et l'ours, et ce sera aussi le sort du Philistin, de cet incirconcis, car il a insulté l'armée du Dieu vivant.» David ajouta: «L'Eternel m'a délivré de la griffe du lion et de la patte de l'ours, et il me délivrera aussi de ce Philistin.» Saül dit à David: «Vas-y donc et que l'Eternel soit avec toi!»