C'est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée, quand les montagnes sont ébranlées au cœur des mers et que les flots de la mer mugissent, écument, se soulèvent jusqu'à faire trembler les montagnes. – Pause.
Tu l'avais couverte de l'océan comme d'un vêtement, l'eau recouvrait les montagnes; elle a fui à ta menace, elle s'est sauvée au son de ton tonnerre. Des montagnes se sont élevées, des vallées se sont abaissées, à la place que tu leur avais fixée. Tu as posé une limite que l'eau ne doit pas franchir, afin qu'elle ne revienne plus couvrir la terre.
Oui, ce qui se passe sur les collines, le vacarme qu'on entend sur les montagnes, tout cela n'est que mensonge. Oui, c'est en l'Eternel, notre Dieu, qu'est le salut d'Israël.