Joseph fit un rêve, et il le raconta à ses frères qui le détestèrent encore plus. Il leur dit: «Ecoutez donc le rêve que j'ai fait! Nous étions en train d'attacher des gerbes au milieu des champs, et voici que ma gerbe s'est dressée et est même restée debout. Vos gerbes l'ont alors entourée et se sont prosternées devant elle.» Ses frères lui dirent: «Est-ce que tu vas vraiment régner sur nous? Est-ce que tu vas nous gouverner?» Ils le détestèrent encore plus à cause de ses rêves et de ses paroles. Joseph fit encore un autre rêve, et il le raconta à ses frères. Il dit: «J'ai fait encore un rêve: le soleil, la lune et onze étoiles se prosternaient devant moi.» Il le raconta à son père et à ses frères. Son père lui fit des reproches et lui dit: «Que signifie le rêve que tu as fait? Faut-il que nous venions, moi, ta mère et tes frères, nous prosterner jusqu'à terre devant toi?»
Lorsque Gédéon arriva, un homme était en train de raconter un rêve à son camarade. Il disait: «J'ai fait un rêve. J'y voyais un gâteau de pain d'orge rouler dans le camp de Madian. Il est venu heurter la tente et elle est tombée. Il l'a retournée sens dessus dessous, elle a été démolie.» Son camarade répondit: «Ce n'est rien d'autre que l'épée de Gédéon, fils de Joas, l'Israélite. Dieu a livré entre ses mains Madian et tout le camp.» Lorsque Gédéon eut entendu le récit du rêve et son explication, il se prosterna, revint au camp d'Israël et dit: «Levez-vous, car l'Eternel a livré le camp de Madian entre vos mains.»
»Roi, tu regardais et tu as vu une grande statue. Cette statue était immense et d'une splendeur extraordinaire. Elle était debout devant toi et son aspect était terrifiant.
Le dernier à se présenter devant moi a été Daniel, appelé Beltshatsar d'après le nom de mon dieu et qui a en lui l'esprit des dieux saints. Je lui ai raconté le rêve: ... Voici quelles étaient les visions de mon esprit pendant que j'étais sur mon lit. Je regardais et j'ai vu qu'il y avait au milieu de la terre un très grand arbre. Cet arbre était devenu grand et fort. Sa cime touchait le ciel et on le voyait des extrémités de la terre. Son feuillage était beau et ses fruits abondants. Il portait de la nourriture pour tous. Les bêtes sauvages s'abritaient sous son ombre, les oiseaux faisaient leur nid dans ses branches et toutes les créatures tiraient leur nourriture de lui. Dans les visions qui se présentaient à mon esprit pendant que j'étais sur mon lit, voici ce que j'ai vu: un veilleur, un saint, est descendu du ciel. Il a crié avec force en disant: Abattez l'arbre et coupez ses branches, secouez son feuillage et dispersez ses fruits! Que les bêtes s'enfuient loin de son abri et les oiseaux loin de ses branches! Mais laissez en terre le tronc avec ses racines! Attachez-le avec des chaînes en fer et en bronze au milieu de l'herbe des champs! Qu'il soit trempé par la rosée du ciel et qu'il ait, comme les bêtes, l'herbe de la terre pour nourriture! Son cœur d'homme lui sera enlevé et un cœur de bête lui sera donné. Puis sept temps passeront sur lui. Cette parole est un décret des veilleurs, cette décision est un ordre des saints afin que les êtres vivants reconnaissent que le Très-Haut domine sur toute royauté humaine, qu'il la donne à qui il le désire et qu'il peut y faire accéder le plus bas des hommes. Voilà le rêve que j'ai eu, moi, le roi Nebucadnetsar. Quant à toi, Beltshatsar, donnes-en l'explication, puisque tous les sages de mon royaume sont incapables de me la faire connaître. Toi, tu en es capable, car il y a en toi l'esprit des dieux saints.’»