Il leur dit encore: «Ne versez pas de sang! Jetez-le dans cette citerne qui est dans le désert et ne portez pas la main contre lui!» Il avait l'intention de le délivrer de leurs mains pour le faire retourner vers son père.
»Celui qui enlèvera un homme, qu'il l'ait vendu ou qu'on l'ait trouvé entre ses mains, sera puni de mort. ... Mais si l'esclave survit un jour ou deux, le maître ne sera pas puni, car c'est son argent.
et je leur ai dit: «Nous avons nous-mêmes racheté, en fonction de nos possibilités, nos frères juifs vendus aux nations, mais vous, vous vendez vos frères et vous osez nous les vendre à nous!» Ils ont gardé le silence, ne trouvant rien à répondre.
ceux qui vivent dans l'immoralité sexuelle, les homosexuels, les trafiquants d'esclaves, les menteurs, les parjures et tout ce qui est contraire à la saine doctrine.
de cannelle, [d'aromates,] de parfums, de myrrhe, d'encens, de vin, d'huile, de fine farine, de blé, de bœufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d'âmes humaines.
Saül dit à David: «Je vais te donner en mariage ma fille aînée Mérab. Seulement, sers-moi comme un vaillant homme et mène les guerres de l'Eternel.» Il se disait: «Je ne veux pas porter la main contre lui. Que ce soient les Philistins qui le fassent!»
Le lendemain matin, David écrivit une lettre à Joab et il la lui fit parvenir par l'intermédiaire d'Urie. Il écrivit dans cette lettre: «Placez Urie au plus fort du combat, puis reculez derrière lui afin qu'il soit frappé et meure.» Au cours du siège de la ville, Joab plaça Urie à un endroit qu'il savait défendu par de vaillants soldats. Les habitants de la ville firent une sortie et livrèrent combat contre Joab. Plusieurs tombèrent parmi le peuple, parmi les serviteurs de David. Urie le Hittite fut lui aussi tué.
Pourquoi donc as-tu méprisé la parole de l'Eternel en faisant ce qui est mal à mes yeux? Tu as tué par l'épée Urie le Hittite, tu as pris sa femme pour faire d'elle ta femme et lui, tu l'as tué sous les coups d'épée des Ammonites.
Ils se dirent alors l'un à l'autre: «Oui, nous avons été coupables envers notre frère. Nous avons bien vu sa détresse quand il nous demandait grâce, et nous ne l'avons pas écouté. C'est pour cela que cette détresse nous frappe.»