Il dit à la femme: «J'augmenterai la souffrance de tes grossesses. C'est dans la douleur que tu mettras des enfants au monde. Tes désirs se porteront vers ton mari, mais lui, il dominera sur toi.»
Ils partirent de Béthel. Il y avait encore une certaine distance jusqu'à Ephrata lorsque Rachel accoucha. Elle eut un accouchement pénible. Pendant les douleurs de l'accouchement, la sage-femme lui dit: «N'aie pas peur, car tu as encore un fils!» Alors qu'elle allait rendre l'âme, car elle était mourante, elle lui donna le nom de Ben-Oni, mais son père l'appela Benjamin.
Sa belle-fille, la femme de Phinées, était enceinte et sur le point d'accoucher. Lorsqu'elle entendit la nouvelle de la prise de l'arche de Dieu ainsi que de la mort de son beau-père et de son mari, elle se courba et accoucha, car les douleurs la surprirent. Comme elle allait mourir, les femmes qui étaient avec elle lui dirent: «N'aie pas peur, car tu as mis au monde un fils!» Mais elle ne répondit pas et n'y fit pas attention. Elle appela l'enfant I-Kabod, en disant: «La gloire est bannie d'Israël!» C'était à cause de la prise de l'arche de Dieu et à cause de son beau-père et de son mari.
Ils sont terrifiés. Douleurs et souffrances s'emparent d'eux, ils se tordent de douleur comme une femme prête à accoucher. Ils se regardent les uns les autres, stupéfaits: leur visage est en feu.
C'est pourquoi je suis rempli d'angoisses; des douleurs s'emparent de moi, pareilles aux douleurs d'une femme en train d'accoucher. Les spasmes m'empêchent d'écouter, le tremblement de voir.
Pareils à une femme enceinte sur le point d'accoucher, qui se tord et crie à cause de ses douleurs: voilà ce que nous avons été loin de ta présence, Eternel! Nous avons commencé une grossesse, nous avons éprouvé des douleurs et, quand nous accouchons, ce n'est que du vent: nous n'avons pas contribué au salut de la terre et les habitants du monde ne sont pas venus à la vie.
Après tant de trouble, il verra la lumière et sera satisfait. Par sa connaissance, mon serviteur juste procurera la justice à beaucoup d'hommes; c'est lui qui portera leurs fautes.
Oui, j'entends des cris pareils à ceux d'une femme prête à accoucher, des cris d'angoisse pareils à ceux d'une femme qui met son premier enfant au monde. C'est la voix de la fille de Sion; elle suffoque, elle tend ses mains: «Malheureuse que je suis! Je m'effondre face aux meurtriers!»
»Que diras-tu quand ils interviendront contre toi? C'est toi-même qui leur as appris à agir en maîtres à tes dépens! Les souffrances ne s'empareront-elles pas de toi, pareilles à celles d'une femme prête à accoucher?
Toi qui habites sur le Liban, qui as ton nid dans les cèdres, combien tu gémiras quand les souffrances t'atteindront, des douleurs pareilles à celles d'une femme prête à accoucher!
Damas s'affaisse, elle se tourne pour prendre la fuite et elle est saisie de panique. L'angoisse et les douleurs s'emparent d'elle, comme pour une femme prête à accoucher.
Pourquoi maintenant pousses-tu des cris? N'as-tu pas de roi, plus de conseiller, pour que la douleur s'empare de toi comme d'une femme qui accouche? Fille de Sion, souffre et gémis comme une femme qui accouche, car maintenant tu sortiras de la ville, tu habiteras dans les champs et tu iras jusqu'à Babylone! Là tu seras délivrée, c'est là que l'Eternel te libérera du pouvoir de tes ennemis.
Lorsqu'une femme accouche, elle éprouve de la tristesse parce que son heure de souffrance est venue, mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la douleur à cause de sa joie d'avoir mis un enfant au monde.
Quand les hommes diront: «Paix et sécurité!» alors une ruine soudaine fondra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte; ils n'y échapperont pas.
Certainement, si tu agis bien, tu te relèveras. Si en revanche tu agis mal, le péché est couché à la porte et ses désirs se portent vers toi, mais c'est à toi de dominer sur lui.»
si son mari en a connaissance et ne lui dit rien le jour où il en prend connaissance, ses vœux resteront valables, les engagements par lesquels elle se sera liée resteront valables. En revanche, si son mari la désapprouve le jour où il en prend connaissance, il annule ainsi le vœu qu'elle a fait et la parole échappée de ses lèvres par laquelle elle s'est liée, et l'Eternel lui pardonnera. ... Son mari peut ratifier ou annuler tout vœu, tout serment par lequel elle s'engage à s'humilier.
Femmes, [soumettez-vous] à votre mari comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Eglise qui est son corps et dont il est le Sauveur. Mais tout comme l'Eglise se soumet à Christ, que les femmes aussi se soumettent en tout à leur mari.
Que la femme s'instruise paisiblement, dans une entière soumission. Je ne lui permets pas d'enseigner et de dominer sur l'homme, mais je lui demande de garder une attitude paisible.
à se montrer réfléchies et pures, à s'occuper de leur foyer, être pleines de bonté et se soumettre à leur mari, afin que la parole de Dieu ne soit pas calomniée.
Vous de même, femmes, soumettez-vous à votre mari. Ainsi, ceux qui refusent de croire à la parole pourront être gagnés sans parole par la conduite de leur femme, en observant votre manière de vivre pure et respectueuse: que votre parure ne soit pas une parure extérieure – cheveux tressés, ornements d'or ou vêtements élégants – mais plutôt celle intérieure et cachée du cœur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible, qui est d'une grande valeur devant Dieu. C'est ainsi que les femmes saintes qui espéraient en Dieu se paraient autrefois. Elles se soumettaient à leur mari comme Sara, qui a obéi à Abraham en l'appelant son seigneur. Vous êtes devenues ses filles en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.