Après ces événements, la parole de l'Eternel fut adressée à Abram dans une vision. Il dit: «Abram, n'aie pas peur! Je suis ton bouclier et ta récompense sera très grande.» ... Au coucher du soleil, un profond sommeil tomba sur Abram, et voici qu'il fut assailli par la terreur et une grande obscurité.
Alors Dieu apparut à Abimélec dans un rêve pendant la nuit et lui dit: «Tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle est mariée.» ... Dieu lui dit dans son rêve: «Je sais moi aussi que tu as agi avec un cœur intègre, si bien que je t'ai moi-même empêché de pécher contre moi. Voilà pourquoi je n'ai pas permis que tu la touches. Maintenant, rends la femme de cet homme, car c'est un prophète. Il priera pour toi et tu vivras. Mais, si tu ne la rends pas, sache que tu mourras, toi et tout ce qui t'appartient.»
Joseph fit un rêve, et il le raconta à ses frères qui le détestèrent encore plus. Il leur dit: «Ecoutez donc le rêve que j'ai fait! Nous étions en train d'attacher des gerbes au milieu des champs, et voici que ma gerbe s'est dressée et est même restée debout. Vos gerbes l'ont alors entourée et se sont prosternées devant elle.» Ses frères lui dirent: «Est-ce que tu vas vraiment régner sur nous? Est-ce que tu vas nous gouverner?» Ils le détestèrent encore plus à cause de ses rêves et de ses paroles. Joseph fit encore un autre rêve, et il le raconta à ses frères. Il dit: «J'ai fait encore un rêve: le soleil, la lune et onze étoiles se prosternaient devant moi.» Il le raconta à son père et à ses frères. Son père lui fit des reproches et lui dit: «Que signifie le rêve que tu as fait? Faut-il que nous venions, moi, ta mère et tes frères, nous prosterner jusqu'à terre devant toi?» Ses frères se montrèrent jaloux de lui, mais son père garda le souvenir de cela.
Après cela, le responsable des boissons et le boulanger du roi d'Egypte commirent une faute envers leur seigneur, le roi d'Egypte. Le pharaon fut irrité contre ses deux officiers, le grand responsable des boissons et le chef des boulangers. Il les fit mettre dans la maison du chef des gardes, dans la prison, à l'endroit où Joseph était enfermé. Le chef des gardes les confia à Joseph, qui fit le service auprès d'eux. Ils passèrent un certain temps en prison. Une même nuit, le responsable des boissons et le boulanger du roi d'Egypte qui étaient enfermés dans la prison firent tous les deux un rêve, chacun le sien avec son explication propre. Joseph vint le matin vers eux et vit qu'ils étaient tristes. Alors il demanda aux officiers du pharaon qui étaient avec lui dans la prison de son maître: «Pourquoi avez-vous mauvaise mine aujourd'hui?» Ils lui répondirent: «Nous avons fait un rêve et il n'y a personne pour l'expliquer.» Joseph leur dit: «N'est-ce pas à Dieu qu'appartiennent les explications? Racontez-moi donc votre rêve.» Le grand responsable des boissons raconta son rêve à Joseph. Il lui dit: «Dans mon rêve, il y avait un cep de vigne devant moi. Ce cep portait trois sarments. Quand il a bourgeonné, sa fleur s'est développée et ses grappes ont donné des raisins mûrs. La coupe du pharaon était dans ma main. J'ai pris les raisins, je les ai pressés dans la coupe du pharaon et j'ai mis la coupe dans la main du pharaon.» Joseph lui dit: «Voici l'explication. Les trois sarments représentent trois jours. Encore trois jours et le pharaon t'élèvera bien haut et te rétablira dans tes fonctions. Tu mettras la coupe dans la main du pharaon, comme tu en avais l'habitude lorsque tu étais son responsable des boissons. Cependant, souviens-toi de moi quand tu seras heureux et fais preuve de bonté envers moi: parle en ma faveur au pharaon et fais-moi sortir de cette maison. En effet, j'ai été arraché au pays des Hébreux, et même ici je n'ai rien fait qui mérite la prison.» Voyant que Joseph avait donné une explication favorable, le chef des boulangers dit: «Dans mon rêve, il y avait aussi trois corbeilles de pain blanc sur ma tête. Dans la corbeille supérieure, il y avait des plats cuits au four de toute sorte pour le pharaon, et les oiseaux les mangeaient dans la corbeille au-dessus de ma tête.» Joseph répondit: «Voici l'explication. Les trois corbeilles représentent trois jours. Encore trois jours et le pharaon t'élèvera bien trop haut pour toi: il te fera pendre à un bois et les oiseaux mangeront ton corps.» Trois jours plus tard, le jour de son anniversaire, le pharaon organisa un festin pour tous ses serviteurs et il éleva bien haut le grand responsable des boissons ainsi que le chef des boulangers au milieu de ses serviteurs: il rétablit le grand responsable des boissons dans ses fonctions pour qu'il mette la coupe dans la main du pharaon, mais il fit pendre le chef des boulangers, conformément à l'explication que Joseph leur avait donnée. Le grand responsable des boissons ne se souvint pas de Joseph. Il l'oublia.
et il dit: «Ecoutez bien mes paroles! Lorsqu'il y aura parmi vous un prophète, c'est dans une vision que moi, l'Eternel, je me révélerai à lui, c'est dans un rêve que je lui parlerai.
»Une parole est arrivée furtivement jusqu'à moi, et mon oreille en a perçu les sons légers. Au moment où les pensées sont agitées par les visions de la nuit, quand un sommeil profond tombe sur les hommes, j'ai été saisi de frayeur et d'épouvante et tous mes os ont tremblé. Un esprit est passé près de mon visage, tous les poils de mon corps se sont hérissés. Quelqu'un se tenait là. Je ne le reconnaissais pas. Une silhouette était devant mes yeux. Il y a d'abord eu un silence, puis j'ai entendu sa voix: ‘L'homme pourrait-il être juste devant Dieu? Pourrait-il être pur devant celui qui l'a fait? Si Dieu ne peut faire confiance à ses serviteurs, s'il trouve des défauts chez ses anges, ce sera d'autant plus le cas pour ceux qui habitent des maisons d'argile aux fondations posées dans la poussière et qui peuvent être écrasés plus vite qu'une mite! Il suffit d'une journée pour les briser; ils disparaissent définitivement et personne n'y prête attention. Le cordage de leur vie est-il coupé, ils meurent sans avoir acquis la sagesse.’
Il parle par des rêves, par des visions nocturnes, quand un sommeil profond tombe sur les hommes, quand ils sont endormis sur leur lit. Il leur communique alors son message et confirme les avertissements qu'il leur donne.
La deuxième année de son règne, Nebucadnetsar eut des rêves. Il en eut l'esprit troublé et ne parvint plus à dormir. Le roi fit appeler les magiciens, les astrologues, les sorciers et les prêtres chaldéens pour qu'ils lui racontent ses rêves. Ils vinrent et se présentèrent devant le roi. Le roi leur dit: «J'ai fait un rêve. Mon esprit est troublé parce que je voudrais connaître ce rêve.» Les prêtres chaldéens répondirent au roi en araméen: «Roi, puisses-tu vivre toujours! Raconte le rêve à tes serviteurs et nous en révélerons l'explication.» Le roi reprit la parole et dit aux prêtres chaldéens: «Voici ce que j'ai décidé: si vous ne me faites pas connaître le rêve et son explication, vous serez mis en pièces et vos maisons seront transformées en un tas de décombres. En revanche, si vous me révélez le rêve et son explication, vous recevrez de ma part des cadeaux, des récompenses et de grands honneurs. C'est pourquoi, révélez-moi le rêve et son explication!» Ils répondirent, pour la deuxième fois: «Que le roi raconte le rêve à ses serviteurs et nous en révélerons l'explication!» Le roi reprit la parole et dit: «Je m'aperçois, en vérité, que vous cherchez à gagner du temps parce que vous voyez que ma décision est prise. Si donc vous ne me faites pas connaître le rêve, le même décret s'appliquera à vous tous. Vous vous êtes concertés pour me débiter des mensonges et des faussetés en attendant que les circonstances changent. C'est pourquoi, dites-moi quel était le rêve et je saurai que vous êtes vraiment capables de m'en révéler l'explication.» Les prêtres chaldéens répondirent au roi: «Il n'y a personne sur la terre qui puisse faire ce que demande le roi. C'est pourquoi jamais aucun roi, aussi grand et puissant qu'il ait été, n'a exigé une pareille chose d'un magicien, d'un astrologue ou d'un prêtre chaldéen. Ce que le roi demande est difficile. Il n'y a personne qui puisse faire une telle révélation au roi, mis à part les dieux. Or, ils n'habitent pas parmi les hommes.» Cela mit le roi en colère. Il fut si irrité qu'il ordonna de faire mourir tous les sages de Babylone. Le décret ordonnant la mise à mort des sages fut proclamé et l'on recherchait aussi Daniel et ses compagnons pour les exécuter. Daniel s'adressa alors avec bon sens et tact à Arjoc, le responsable des gardes du roi qui était sorti pour mettre à mort les sages de Babylone. Prenant la parole, il dit à Arjoc, l'officier du roi: «Pourquoi le décret du roi est-il si sévère?» Arjoc exposa la situation à Daniel. Celui-ci alla alors trouver le roi et lui demanda de lui accorder un délai pour lui révéler l'explication. Daniel rentra ensuite chez lui et exposa la situation à ses compagnons Hanania, Mishaël et Azaria. Il les invita à implorer la compassion du Dieu du ciel afin qu'on ne les fasse pas mourir, lui et ses compagnons, avec le reste des sages de Babylone. C'est alors que le secret fut révélé à Daniel dans une vision pendant la nuit. Il bénit le Dieu du ciel en disant: «Que le nom de Dieu soit béni d'éternité en éternité! C'est à lui qu'appartiennent la sagesse et la force. C'est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la connaissance à ceux qui ont de l'intelligence. C'est lui qui dévoile ce qui est profondément enfoui et caché, qui connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière réside auprès de lui. Dieu de mes ancêtres, je te dis toute ma reconnaissance et ma louange parce que tu m'as donné la sagesse et la force et parce que tu m'as fait connaître ce que nous t'avons demandé, parce que tu nous as fait connaître ce qui concerne le roi.» Après cela, Daniel alla trouver Arjoc, celui que le roi avait chargé de faire mourir les sages de Babylone. Il alla lui dire: «Ne fais pas mourir les sages de Babylone! Conduis-moi devant le roi et je lui révélerai l'explication.» Arjoc conduisit aussitôt Daniel devant le roi et lui dit: «J'ai trouvé parmi les exilés de Juda un homme qui fera connaître l'explication au roi.» Prenant la parole, le roi dit à Daniel, qu'on appelait Beltshatsar: «Es-tu capable de me faire connaître le rêve que j'ai eu et son explication?» Daniel fit cette réponse devant le roi: «Ce que le roi demande est un secret que les sages, les astrologues, les magiciens et les devins ne sont pas capables de lui révéler. Cependant, il y a dans le ciel un Dieu qui dévoile les secrets et qui a fait connaître au roi Nebucadnetsar ce qui arrivera dans l'avenir. Voici ton rêve et les visions que tu as eues sur ton lit. Sur ton lit, roi, tu as eu des pensées concernant ce qui arrivera par la suite, et celui qui dévoile les secrets t'a fait connaître ce qui arrivera. Si ce secret m'a été dévoilé, ce n'est pas parce qu'il y aurait en moi une sagesse supérieure à celle de tous les êtres vivants, mais c'est afin que l'explication te soit donnée, roi, et que tu connaisses ce qui trouble ton cœur. »Roi, tu regardais et tu as vu une grande statue. Cette statue était immense et d'une splendeur extraordinaire. Elle était debout devant toi et son aspect était terrifiant. La tête de cette statue était en or pur, sa poitrine et ses bras en argent, son ventre et ses cuisses en bronze, ses jambes en fer, ses pieds en partie en fer et en partie en argile. Pendant que tu regardais, une pierre s'est détachée sans aucune intervention extérieure. Elle a frappé les pieds en fer et en argile de la statue et les a pulvérisés. Le fer, l'argile, le bronze, l'argent et l'or ont alors été pulvérisés ensemble, et ils sont devenus pareils à la bale qui s'échappe d'une aire de battage en été: le vent les a emportés et on n'a plus trouvé aucune trace d'eux. Quant à la pierre qui avait frappé la statue, elle est devenue une grande montagne et a rempli toute la terre. »Voilà quel était le rêve. Nous en dirons l'explication devant le roi. Roi, tu es le roi des rois parce que le Dieu du ciel t'a donné la royauté, la puissance, la force et la gloire. Il a placé sous ta domination, où qu'ils habitent, les hommes, les bêtes sauvages et les oiseaux, et il t'a donné le pouvoir sur eux tous. La tête en or, c'est toi. Après toi surgira un autre royaume, inférieur au tien, puis un troisième royaume, qui sera en bronze et qui dominera sur toute la terre. Il y aura un quatrième royaume, solide comme du fer. En effet, le fer pulvérise et écrase tout. Tout comme le fer brise tout, il pulvérisera et écrasera les autres. Tu as vu les pieds et les orteils en partie en argile de potier et en partie en fer. De même, ce royaume sera divisé, mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mélangé à l'argile. Les doigts des pieds étaient en partie en fer et en partie en argile. De même, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mélangé à l'argile parce qu'ils feront des alliances tout humaines. Cependant, ils ne seront pas vraiment unis l'un à l'autre, de même qu'on ne peut allier le fer à l'argile. »A l'époque de ces rois, le Dieu du ciel fera surgir un royaume qui ne sera jamais détruit et qui ne passera pas sous la domination d'un autre peuple; il pulvérisera tous ces royaumes-là et y mettra fin, tandis que lui-même subsistera éternellement. C'est ce qu'indique la pierre que tu as vue se détacher de la montagne sans aucune intervention extérieure et qui a pulvérisé le fer, le bronze, l'argile, l'argent et l'or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit arriver par la suite. Le rêve est vrai et son explication est digne de confiance.» Alors le roi Nebucadnetsar tomba le visage contre terre et se prosterna devant Daniel. Il ordonna qu'on offre des sacrifices et des parfums en son honneur. Le roi adressa la parole à Daniel et dit: «C'est certain, c'est votre Dieu qui est le Dieu des dieux et le Seigneur des rois, et il dévoile les secrets, puisque tu as pu dévoiler celui-ci.» Ensuite le roi accorda une position élevée à Daniel et lui fit de nombreux et grands cadeaux. Il lui donna le commandement de toute la province de Babylone et le désigna chef suprême de tous les sages de Babylone. Daniel demanda au roi de confier l'administration de la province de Babylone à Shadrak, Méshak et Abed-Nego. Lui-même resta à la cour du roi.
Le roi Nebucadnetsar adressa ce message aux hommes de tout peuple, toute nation et toute langue habitant tout l'Empire: «Que la paix vous soit donnée en abondance! Il m'a semblé bon de vous faire connaître les signes et les miracles que le Dieu très-haut a accomplis vis-à-vis de moi. Que ses signes sont grands! Que ses miracles sont puissants! Son règne est un règne éternel et sa domination dure de génération en génération. »Moi, Nebucadnetsar, je vivais tranquille chez moi, heureux dans mon palais. J'ai eu un rêve qui m'a effrayé. Les pensées qui me poursuivaient sur mon lit et les visions de mon esprit me terrifiaient. J'ai ordonné qu'on fasse venir devant moi tous les sages de Babylone afin qu'ils me fassent connaître l'explication du rêve. Alors les magiciens, les astrologues, les prêtres chaldéens et les devins sont venus. Je leur ai raconté le rêve, mais ils ont été incapables de m'en faire connaître l'explication. Le dernier à se présenter devant moi a été Daniel, appelé Beltshatsar d'après le nom de mon dieu et qui a en lui l'esprit des dieux saints. Je lui ai raconté le rêve: »‘Beltshatsar, chef des magiciens qui as en toi, je le sais, l'esprit des dieux saints et pour qui aucun secret n'est trop difficile, donne-moi l'explication des visions que j'ai eues en rêve! Voici quelles étaient les visions de mon esprit pendant que j'étais sur mon lit. Je regardais et j'ai vu qu'il y avait au milieu de la terre un très grand arbre. Cet arbre était devenu grand et fort. Sa cime touchait le ciel et on le voyait des extrémités de la terre. Son feuillage était beau et ses fruits abondants. Il portait de la nourriture pour tous. Les bêtes sauvages s'abritaient sous son ombre, les oiseaux faisaient leur nid dans ses branches et toutes les créatures tiraient leur nourriture de lui. Dans les visions qui se présentaient à mon esprit pendant que j'étais sur mon lit, voici ce que j'ai vu: un veilleur, un saint, est descendu du ciel. Il a crié avec force en disant: Abattez l'arbre et coupez ses branches, secouez son feuillage et dispersez ses fruits! Que les bêtes s'enfuient loin de son abri et les oiseaux loin de ses branches! Mais laissez en terre le tronc avec ses racines! Attachez-le avec des chaînes en fer et en bronze au milieu de l'herbe des champs! Qu'il soit trempé par la rosée du ciel et qu'il ait, comme les bêtes, l'herbe de la terre pour nourriture! Son cœur d'homme lui sera enlevé et un cœur de bête lui sera donné. Puis sept temps passeront sur lui. Cette parole est un décret des veilleurs, cette décision est un ordre des saints afin que les êtres vivants reconnaissent que le Très-Haut domine sur toute royauté humaine, qu'il la donne à qui il le désire et qu'il peut y faire accéder le plus bas des hommes. Voilà le rêve que j'ai eu, moi, le roi Nebucadnetsar. Quant à toi, Beltshatsar, donnes-en l'explication, puisque tous les sages de mon royaume sont incapables de me la faire connaître. Toi, tu en es capable, car il y a en toi l'esprit des dieux saints.’» Alors Daniel, appelé Beltshatsar, resta un moment stupéfait, terrifié par ses pensées. Le roi reprit: «Beltshatsar, que le rêve et l'explication ne soient pas source de terreur pour toi!» Beltshatsar répondit: «Mon seigneur, si seulement ce rêve était pour tes ennemis, et son explication pour tes adversaires! »L'arbre que tu as vu, qui était devenu grand et fort, dont la cime touchait le ciel et qu'on voyait de toute la terre, cet arbre dont le feuillage était beau et les fruits abondants, qui portait de la nourriture pour tous, sous lequel habitaient les bêtes sauvages et dans les branches duquel les oiseaux résidaient, c'est toi, roi. Tu es devenu grand et fort. Ta grandeur a augmenté jusqu'à toucher le ciel et ta domination s'étend jusqu'aux extrémités de la terre. Le roi a vu un veilleur, un saint, descendre du ciel et dire: ‘Abattez l'arbre et détruisez-le, mais laissez en terre le tronc avec ses racines et attachez-le avec des chaînes en fer et en bronze au milieu de l'herbe des champs! Qu'il soit trempé par la rosée du ciel et qu'il ait sa nourriture avec les bêtes sauvages jusqu'à ce que sept temps soient passés sur lui.’ »Voici l'explication, roi, voici le décret du Très-Haut qui s'accomplira pour mon seigneur le roi: on te chassera du milieu des hommes; tu habiteras avec les bêtes sauvages et l'on te donnera comme aux bœufs de l'herbe à manger; tu seras trempé par la rosée du ciel et sept temps passeront sur toi jusqu'à ce que tu reconnaisses que le Très-Haut domine sur toute royauté humaine et qu'il la donne à qui il le désire. L'ordre de laisser le tronc avec les racines de l'arbre signifie que la royauté te sera rendue quand tu reconnaîtras que le véritable dominateur est au ciel. C'est pourquoi, roi, veuille écouter mon conseil: mets un terme à tes péchés en pratiquant la justice, à tes fautes en faisant grâce aux plus humbles, et ton bonheur pourra se prolonger.» Tout cela devint réalité pour le roi Nebucadnetsar. Douze mois plus tard, tout en se promenant dans le palais royal à Babylone, le roi prit la parole et s'exclama: «N'est-ce pas Babylone la grande, celle que j'ai moi-même construite, pour en faire la résidence royale, par la puissance de ma force et pour la gloire de ma majesté?» Il parlait encore quand une voix venant du ciel se fit entendre: «Apprends, roi Nebucadnetsar, que la royauté t'est retirée. On te chassera du milieu des hommes. Tu habiteras avec les bêtes sauvages. On te donnera comme aux bœufs de l'herbe à manger et sept temps passeront sur toi jusqu'à ce que tu reconnaisses que le Très-Haut domine sur toute royauté humaine et qu'il la donne à qui il le désire.» Au moment même la parole fut accomplie pour Nebucadnetsar: il fut chassé du milieu des hommes, il mangea de l'herbe comme les bœufs, son corps fut trempé par la rosée du ciel, jusqu'à ce que ses cheveux poussent comme les plumes des aigles, et ses ongles comme les griffes des oiseaux. «Au moment indiqué, moi, Nebucadnetsar, j'ai levé les yeux vers le ciel et la raison m'est revenue. J'ai béni le Très-Haut, j'ai célébré la louange et la gloire de celui qui vit éternellement, dont la domination est éternelle et dont la royauté subsiste de génération en génération. Les habitants de la terre, tous autant qu'ils sont, n'ont pas plus de poids que le vide. Il agit comme il le désire avec les corps célestes et avec les habitants de la terre. Il n'y a personne qui puisse lui résister et qui lui dise: ‘Que fais-tu?’ A ce moment-là, la raison m'est revenue. La gloire de mon royaume, ma majesté et ma splendeur m'ont été rendues. Mes conseillers et mes hauts fonctionnaires m'ont réclamé. J'ai été rétabli dans mes fonctions royales et ma puissance n'a fait que grandir. Maintenant, moi, Nebucadnetsar, je célèbre la louange, la grandeur et la gloire du roi du ciel. Tous ses actes sont vrais, ses voies sont justes et il peut abaisser ceux qui marchent dans l'orgueil.»
La première année du règne de Belshatsar sur Babylone, Daniel fit un rêve. Des visions se présentèrent à son esprit pendant qu'il était sur son lit. Ensuite il mit ce rêve par écrit et en raconta les points principaux.
Comme il y pensait, un ange du Seigneur lui apparut dans un rêve et dit: «Joseph, descendant de David, n'aie pas peur de prendre Marie pour femme, car l'enfant qu'elle porte vient du Saint-Esprit.
Puis, avertis dans un rêve de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. Lorsqu'ils furent partis, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph et dit: «Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir.» ... Après la mort d'Hérode, un ange du Seigneur apparut dans un rêve à Joseph, en Egypte,
Jacob poursuivit son chemin et des anges de Dieu vinrent à sa rencontre. A leur vue, Jacob dit: «C'est le camp de Dieu!» et il appela cet endroit Mahanaïm.
En effet, l'Eternel parcourt toute la terre du regard pour soutenir ceux dont le cœur lui est attaché sans réserve. Tu t'es comporté de façon stupide dans cette affaire, car désormais tu auras des guerres.»
N'aie pas peur, car je suis moi-même avec toi. Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens par ma main droite, la main de la justice.
Il ajouta: «En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez [désormais] le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme.»
La première fois que j'ai présenté ma défense, personne ne m'a soutenu, tous m'ont au contraire abandonné. Qu'il ne leur en soit pas tenu compte! C'est le Seigneur qui m'a soutenu et fortifié afin que, par mon intermédiaire, le message soit pleinement proclamé et entendu de toutes les nations; c'est ainsi que j'ai été délivré de la gueule du lion.