Ils dirent encore: «Allons! Construisons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel et faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre.» ... Allons! Descendons et là brouillons leur langage afin qu'ils ne se comprennent plus mutuellement.»
Je vais vous faire savoir maintenant ce que je vais faire à ma vigne: j'arracherai sa haie pour qu'elle soit dévorée, j'abattrai sa clôture pour qu'elle soit piétinée.
Ils s'aident mutuellement et chacun dit à son frère: «Courage!» Le sculpteur encourage l'orfèvre, celui qui travaille au marteau encourage celui qui frappe sur l'enclume. Il affirme que la soudure est bonne, puis il fixe l'idole avec des clous pour qu'elle ne soit pas branlante.
A vous maintenant qui dites: «Aujourd'hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous y ferons des affaires et nous gagnerons de l'argent»,
Au contraire, encouragez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu'on peut dire: «Aujourd'hui», afin qu'aucun de vous ne s'endurcisse, trompé par le péché.
Ils leur rendirent la vie amère par de lourds travaux avec de l'argile et des briques ainsi que par tous les travaux des champs. Ils leur imposaient toutes ces charges avec cruauté.
«Vous ne donnerez plus comme avant de la paille au peuple pour faire des briques. Ils iront eux-mêmes ramasser de la paille. Vous leur imposerez néanmoins la quantité de briques qu'ils faisaient auparavant, vous n'en supprimerez rien. En effet, ce sont des paresseux. Voilà pourquoi ils crient: ‘Allons offrir des sacrifices à notre Dieu!’ Que l'on charge ces gens de travail, qu'ils y soient occupés, et ils ne prêteront plus attention à des paroles mensongères!» Les inspecteurs et les commissaires du peuple vinrent annoncer au peuple: «Voici ce que dit le pharaon: ‘Je ne vous donne plus de paille. Allez vous-mêmes vous procurer de la paille où vous en trouverez, car l'on ne supprime rien de votre travail.’» Le peuple se dispersa dans toute l'Egypte pour ramasser du chaume en guise de paille. Les inspecteurs insistaient: «Terminez votre tâche, chaque jour la tâche journalière, comme quand il y avait de la paille.» On battit même les commissaires des Israélites, établis sur eux par les inspecteurs du pharaon. «Pourquoi, disait-on, n'avez-vous pas fini hier et aujourd'hui, comme avant, la quantité de briques qui vous avait été fixée?» Les commissaires des Israélites allèrent se plaindre au pharaon en disant: «Pourquoi traites-tu ainsi tes serviteurs? On ne donne pas de paille à tes serviteurs et l'on nous dit: ‘Faites des briques!’ Et voici que tes serviteurs sont battus comme si ton peuple était coupable.» Le pharaon répondit: «Vous êtes des paresseux, rien que des paresseux. Voilà pourquoi vous dites: ‘Allons offrir des sacrifices à l'Eternel!’ Maintenant, allez travailler. On ne vous donnera pas de paille et vous livrerez la même quantité de briques.»
Il déporta ses habitants et les affecta au maniement des scies, des pics de fer et des haches de fer, ou encore les fit travailler au moule à briques. Il traita de la même manière toutes les villes des Ammonites. Puis David retourna à Jérusalem avec tout le peuple.
La vallée de Siddim était couverte de puits de bitume. Le roi de Sodome et celui de Gomorrhe prirent la fuite et y tombèrent; le reste s'enfuit vers la montagne.
Lorsqu'elle ne put plus le garder caché, elle prit une caisse de jonc, qu'elle enduisit de bitume et de poix; puis elle y mit l'enfant et le déposa parmi les roseaux sur la rive du fleuve.